Étiquette : Commission Bastarache

Nouvelle - 21 mars 2011

Pourquoi une enquête publique sur l'industrie de la construction? La SEULE manière de vraiment faire le ménage

Le 12 mars 2011, dans le cadre de la conférence nationale des présidentes et présidents, le Parti Québécois a organisé une séance plénière au cours de laquelle les militants ont proposé des réponses à la question suivante : «Pourquoi une enquête publique sur les pratiques de corruption et de collusion, notamment dans l'industrie de la construction, quant à l'octroi des contrats gouvernementaux, des permis, de subventions et sur le financement des partis politiques?»

Animée par Jonathan Valois, président du Parti Québécois, les conférenciers Stéphane Bergeron, député de Verchères et porte-parole du parti en matière de sécurité publique, et Jean-Pierre Charbonneau, ancien ministre dans les gouvernements du Parti Québécois et actuel « ex » de l'émission Le club des ex diffusée au Réseau de l'information, ont exposé leur vision et échangé avec les militants.

Les conférenciers ont présenté des diapositives d'information en appui à leurs interventions. En voici le contenu.

 

Nouvelle - 25 janvier 2011

En marge de la rencontre du caucus des députés à Laval, des rencontres avec les acteurs locaux

Depuis le retour des fêtes, l'actualité propose des rebondissements intéressants dont les échos se feront entendre jusque sur les banquettes de l'Assemblée nationale cet hiver! C'est que la reprise des travaux parlementaires est prévue pour le 8 février.

En prévision de cette dernière, tous les députés du Parti Québécois se réunissent à Laval les 26 et 27 janvier. En marge de la rencontre du caucus, plusieurs députés participeront rencontreront divers organismes et entreprises de la région.

 

Sur internet, un article de Denis Lessard de La Presse - 21 janvier 2011

Rapport Bastarache : un « fiasco » pour Jean Charest

«Pour le gouvernement, c'est un fiasco de relations publiques, les gens se sentent manipulés, ils divergent de point de vue avec les conclusions du rapport», résume Youri Rivest, vice-président de CROP.

 

Communiqué - 20 janvier 2011

Rapport Bastarache : une commission créée par Jean Charest, pour Jean Charest et pour faire valoir la vérité de Jean Charest

Québec – Réagissant au rapport Bastarache rendu public hier, la députée de Charlevoix et chef de l'opposition officielle, Pauline Marois, accompagnée de la députée de Joliette et porte-parole en matière de justice, Véronique Hivon, constate sans étonnement que la manœuvre de diversion de Jean Charest aura coûté six millions de dollars aux contribuables pour une utilité plus que douteuse.

 

Sur internet, un éditorial de Josée Boileau dans Le Devoir - 19 janvier 2011

Commission Bastarache - Faire des liens

M. Bastarache a affirmé qu'on ne peut juger de la pertinence de sa commission au regard de l'autre commission d'enquête que souhaitent les Québécois. «Ce sont deux sujets distincts», a-t-il soutenu. L'ex-juge entre ici sur un terrain politique. Les Québécois n'ont jamais remis en question la qualité de leur magistrature. Par contre, ils savent faire des liens. Et ces liens-là, pas du tout réfutés par ce qu'ils ont entendu à la commission Bastarache, doivent toujours être examinés. C'est le même sujet.

 

Sur internet, une chronique de Vincent Marissal de La Presse - 18 janvier 2011

Pour Jean Charest, un coup de 2 par 4 pour commencer l'année

Si Jean Charest croyait que la pause des Fêtes permettrait à son gouvernement de repartir à neuf en 2011, il va être déçu.

En fait, la nouvelle saison politique commence exactement comme la précédente s'est terminée: nouvelles révélations troublantes sur l'industrie de la construction et demande -ça y est, c'est reparti de plus belle!- de création d'une enquête publique sur ce joyeux milieu. Le supplice de la goutte recommence pour les libéraux de Jean Charest.

 

Communiqué - 22 septembre 2010

Jean Charest méprise les institutions québécoises

Québec – « Le premier ministre du Québec a fait le choix, depuis qu’il occupe cette fonction, de mépriser profondément les institutions québécoises. En refusant de venir s’expliquer sur l’intervention du politique dans un procès criminel en 2003, Jean Charest vient de démontrer, une fois de plus, qu’il ne respecte pas nos institutions ».

C’est ce qu’a déclaré le député de Chicoutimi et leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, après que la majorité libérale ait refusé de convoquer une commission parlementaire pour entendre les principales personnes concernées à propos de l’intervention du bureau du premier ministre auprès du Procureur général du Québec en 2003 dans un procès criminel.

 

Sur internet, sur le blogue du Parti Québécois - 20 septembre 2010

Un nouveau billet d'Étienne Alexis Boucher : « Rentrée parlementaire : les problèmes du gouvernement Charest s'accumulent »

Au cours de la présente semaine s’ouvrira une session parlementaire cruciale. D’abord, de nombreux débats d’importance continueront de meubler l’actualité, tels que ceux portant sur l’éthique, les gaz de schiste, la langue française ou la Commission Bastarache.

 

Sur internet, LeDevoir.com - 20 septembre 2010

Sondage Léger Marketing-Le Devoir - La commission Bastarache jugée insuffisante

Malgré le temps qui passe et les tentatives du gouvernement Charest de détourner l'attention, les Québécois sont plus nombreux que jamais à réclamer une enquête sur la corruption.