Mathieu Traversy

Député de Terrebonne

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Communiqué - 2 mai 2012

Conflit étudiant : « Seules des élections générales peuvent dénouer l'impasse » - Pauline Marois

Québec – Devant l’entêtement du premier ministre à ne pas proposer des solutions pour régler l’impasse qui oppose son gouvernement aux étudiants depuis maintenant 79 jours, la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, conclut que la seule façon de dénouer le conflit passe par le déclenchement d’élections générales.

 

Sur internet, Le Devoir - 14 avril 2012

Grève étudiante - Appel au dialogue

Que l'enseignement supérieur constitue l'un des socles de notre développement économique et social est un constat qui fait largement consensus au Québec. L'affrontement actuel entre le gouvernement et les étudiants met notre avenir en péril: nous pourrions être témoins de la liquidation d'un aspect majeur de la Révolution tranquille, l'une des clés de cet avenir.

 

Communiqué - 27 mars 2012

Grève étudiante : une motion de l'Assemblée nationale pour établir un dialogue entre les étudiants et le gouvernement libéral

Québec – La députée de Taillon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de prêts et de bourses et d’enseignement supérieur, Marie Malavoy, veut forcer le gouvernement libéral à s’asseoir avec les étudiants.

« Jeudi dernier, ils étaient 200 000 personnes dans la rue à manifester pacifiquement avec un message clair : la hausse draconienne des droits de scolarité est inacceptable. La mobilisation est impressionnante et dépasse largement les réseaux étudiants. Or, le gouvernement libéral fait la sourde oreille depuis déjà trop longtemps. L’heure est au dialogue », a déclaré Marie Malavoy.

 

Nouvelle - 23 mars 2012

« Appui et appel à la jeunesse québécoise » - lettre ouverte de Mathieu Traversy

Ce sont plus de 200 000 étudiants collégiaux et universitaires du Québec qui sont en grève générale cette semaine. Force est de constater que la mobilisation qui a lieu en ce moment est toujours plus forte et plus large au fil des jours. Pour sa part, le gouvernement qui est interpellé par cette jeunesse engagée est toujours plus borné, plus obstiné et plus sourd à ses revendications légitimes. Comment expliquer cette impasse et comment la résoudre?

La revendication de ce mouvement est une hausse projetée de 1625 $ par année des frais de scolarité universitaire. Or, ce n’est pas la seule augmentation que doivent subir les étudiants québécois. De la majoration de 100 $ par année des frais de scolarité déjà en vigueur depuis 2007 et jusqu’à 2012 à la multiplication des frais afférents, les étudiants sont constamment sous le coup de hausses de frais. Ils font déjà, pour reprendre le mantra des ministres du gouvernement, leur juste part. La hausse de 1625 $ tant décriée n’est donc pas la seule en cause, mais bien celle qui fait déborder le vase, et ce, à juste titre.

 

Communiqué - 19 mars 2012

Grand rassemblement du Parti Québécois de Lanaudière : « Notre vision pour les Québécois : s'affirmer, s'enrichir et s'entraider! »- Pauline Marois

Terrebonne – C'est devant plus de 1000 personnes réunies ce soir au Collège Saint‑Sacrement de Terrebonne que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, a lancé un vibrant appel à un changement de direction à la barre du Québec. Elle a invité les Québécois à faire un choix clair lors de la prochaine élection et à rejeter le tandem PLQ‑CAQ. « Le seul choix pour faire avancer le Québec, c'est le Parti Québécois. Que font les caquistes pour les frais de scolarité? Ils suivent les libéraux. Sur la taxe santé, les caquistes s'alignent sur les libéraux. Sur les ressources naturelles, les caquistes singent les libéraux. Et sur la question nationale, les caquistes sont des libéraux. »

« En économie, le taux de chômage, le déficit commercial et l'endettement atteignent des sommets records. Jean Charest est responsable de 30 % de toute la dette accumulée du Québec. Les libéraux ont attaqué de plein front la classe moyenne par leurs hausses de tarifs, leurs hausses de taxes et leur hausse des frais de scolarité. La gestion libérale est uniquement axée sur les intérêts partisans et les intérêts des multinationales. La preuve, le plan marketing du Nord ne fera que déposséder les Québécois de leurs ressources naturelles », a poursuivi Pauline Marois.