« 2. La souveraineté, pourquoi faire ? - 4. Faire le saut en politique »

3. La souveraineté : oui mais avec qui ?

Par Admin Admin le jeudi 9 avril 2009, 15:39 - Lien permanent

Commentaires

1. Le jeudi 9 avril 2009, 18:23 par nicole lamoureux

J'appuie la souveraineté avec le P.Q. pour toutes ces raisons-là et d'autres.

2. Le vendredi 10 avril 2009, 13:43 par Gébé Tremblay

Le peuple Québécois ne peut faire sa souveraineté que par lui-même.

C'est en se donnant des outils civils qu'il peut reprendre son pays, mètres par mètres, économiquement et culturellement, de par la force de sa majorité (80%) au Québec.

Abandonner cette force pour mettre ses oeufs dans la prise d'un État, par quelques députés d'un parti, qui est contrôlé par une majorité de technocrates fonctionnaires fédéralistes, provincialistes, est absolument futile. Les 30 dernières années l'ont démontré.

3. Le vendredi 10 avril 2009, 21:42 par L'Avocat du Diable

VOICI DES RAISONS MIEUX DÉFINIES

C’est pas seulement le PQ qui n’est pas prêt, c’est l’État et la population qui comme le personnage du clip, n’arrive pas à exprimer clairement la situation politique et encore moins les enjeux.
De la propagande superficielle et émotive pour essayer de faire basculer le Québec dans une souveraineté improvisée et fragile, nous réserve des lendemains pénibles. Il est suicidaire de vouloir faire l’indépendance avec une élite qui ne s’intéresse qu’au profit,(elle a déjà choisi son pays(LE CAPITALISME INTERNATIONAL), avec un état très endetté, déficitaire et sclérosé, avec une population super endettée, avec une population ignorante des enjeux et apathique, avec un mouvement souverainiste divisé et rêveur, avec des leaders souverainistes mous et indécis qui n’ont même pas l’indépendance d’esprit de répondre en français aux journalistes anglophone. Un PQ qui a patiné au lieu de s’opposer à l’aberrant projet Rabaska et qui a mis trois semaines pour accoucher d’une position mi-figue mi-raisin au sujet de l’insulte des Plaines d’Abraham. La petite fenêtre d’opportunité a été ratée en 1995 avec Parizeau qui avait raisonnablement bien préparé l’État. La crise actuelle va nous donner un petit avant goût de la misère qui attend la «NATION» si elle bascule dans une indépendance politique non préparée. Une situation peut se détériorer très rapidement. En deux ans et sans les bouleversements d’une indépendance politique, l’Ontario la riche est devenue un état prestataire de péréquation aux prises avec des fermetures d’usines, du chômage et des déficits record. Soyons sérieux. Si quelqu’un veut réaliser une indépendance politique viable et durable, il doit tout reprendre à zéro. C’est une entreprise colossale qui implique le développement d’une équipe indépendante d’esprit, l’élaboration d’un projet de société basé sur l’humain, l’environnement et l’économie coopérative, l’éducation du peuple à l’indépendance d’esprit et à la sagesse économique, la mobilisation du peuple au projet de société, l’élimination du déficit budgétaire et la réduction de la dette à 25% du PIB, l’acquisition des moyens financiers pour combattre le réchauffement climatique, la mise en ordre du système d’éducation, le renforcement du système de santé pour faire face au vieillissement de la population etc. etc. Avant de rêver en couleur à une souveraineté poétique, commençons par réussir la construction du CHUM et après on verra. Cessons de nous comporter comme des imbéciles heureux. Regardons notre réalité bien en face pour se donner les moyens de réussir le grand projet.

4. Le samedi 11 avril 2009, 12:09 par Gébé Tremblay

Les institutions civiles au Québec sont celles des immigrants ou "communautés ethniques" (comme si les Québécois n'en formaient pas une eux-mêmes) et celles des Québécois ont été étatisées et donc sont à la merci des lobbies des institutions civiles étrangères. On dépouille les Québécois par un État qu'ils ne possèdent pas. Ce qui résulte que toutes les industries des ressources naturelles du Québec sont dans les mains d'entités étrangères et que celles qui ont été étatisées (Hydro, santé, éducation) sont en processus de privatisation et passage aux mains d'entités étrangères. Même la Caisse de Dépôt, bas de laine des Québécois, sert à financer leur propre dépossession. Et si ces industries étrangères ne paye plus de redevances pour ces ressources québécoises, le peuple Québécois, lui, se voit payer les impôts pour supporter cette machine de technocrates fonctionnaires syndiqués d'un État boursoufflé qui les dépouille.

Faudra que le PQ nous explique comment il compte nous convaincre qu'il se détachera de ce processus suicidaire, car entre 1994 et 2003, période pendant laquelle il était au "pouvoir", la santé a été privatisée par ces lobbies étrangers, l'éducation a été remise entre les mains des banquiers de l'OCDE, la Caisse remise aux bons soins d'un serviteur de l'ontarien Desmarais de Power Corporation, le projet d'un Méga Hôpital anglophone pour compétitionner le francophone accepté, la privatisation d'Hydro poursuivie, la création des CLD pour courcircuiter ses pendantes civiles québécoises, le OK pour la création du monopole médiatique Gesca, etc... etc...

Ce que le PLQ nous a servi depuis 2003, le PQ en avait préparer la table.

Faudrait cesser de faire parler des Québécois tels des marionnettes dans des vidéos et que le PQ sorte de derrière son rideau pour nous dire ces intentions en face.

5. Le samedi 11 avril 2009, 21:47 par L'Avocat du Diable

Même sans la souveraineté, les défis du Québec sont énormes. Imaginez si on y ajoutait le défit de l'indépendance politique sans la préparer convenablement. L'enfer!

6. Le dimanche 12 avril 2009, 09:08 par Gébé Tremblay

La souveraineté du Québec ? C'est un sophisme du PQ, ça.

C'est la souveraineté du peuple Québécois que nous souhaitons. C'est le peuple qui doit faire son État et non pas le contraire. Un État ça règlemente, ça ne contrôle pas.

Le peuple Québécois doit être souverain où qu'il soit. Les Italiens ont leur citoyenneté italienne ici au Québec sans jamais avoir mis les pieds en Italie. Les étudiants dans les écoles juives au Québec ont le drapeau d'Israel sur les murs de leurs classes. L'État c'est le peuple pour le peuple. C'est sa constitution.

Les Québécois seront souverains lorsqu'ils se reconnaîtront comme peuple souverain. Ainsi c'est l'État qui dépendra d'eux. C'est le peuple qui contrôlera ce que l'État règlementera.

La mondialisation ? Le peuple Québécois n'a qu'à s'occuper de lui-même.

Envoyez à un ami
Visitez également...
  • Blogue :
    Jonathan Valois,
    président du parti
  • Site national :
    www.pq.org
  • Services de garde :
    Un enfant, une place
 
  • Lisez la nétiquette