État du Parti Québécois – Juin 2017

Au conseil national du 11 juin dernier, j’ai eu l’occasion de prendre la parole pour dresser l’état de santé de notre formation politique. Comme vous le constaterez dans les graphiques suivants, la régénération du Parti Québécois est en cours et je suis fier du renouvellement qui s’opère dans nos rangs.

Tout d’abord, le Parti Québécois compte plus de membres que tous les autres partis politiques au Québec. Depuis un an, c’est 12 500 personnes qui se sont jointes à nous pour la première fois de leur vie. Nous leur souhaitons la bienvenue!

Bien sûr, la portée de notre formation politique ne se limite pas à ses membres. En ligne, dans l’espace numérique, nos outils permettent de relayer le message directement à beaucoup de nos concitoyens. Que ce soit sur ma page Facebook, avec mon compte Twitter ou ceux du parti, nous sommes en mesure de joindre directement plus de 340 000 personnes. Avec vous, nous pouvons constituer une réelle force de persuasion massive!

Voici, sous forme de graphique, la portée de nos réseaux sociaux additionnés, comparée à celle des autres formations politiques :

Finalement, pour conclure sur l’état du Parti Québécois, il faut souligner le travail exceptionnel qu’effectuent les militantes et les militants sur le plan du financement. Notre formation politique repose sur le financement populaire, c’est-à-dire sur une multitude de dons de petits montants par autant de donateurs de tous les milieux. Cette vision a toujours été portée par le Parti Québécois, depuis sa fondation, par René Lévesque, jusqu’à aujourd’hui.

Comme vous le constaterez dans le tableau suivant, le Parti Québécois amasse à lui seul plus de 50 % de toutes les contributions faites aux partis politiques depuis le début de l’année :

Le Parti Québécois est donc en excellente santé. À l’approche des élections générales d’octobre 2018, nous pouvons être fiers, car nous avons la possibilité de nous appuyer sur une formation politique solide, enracinée dans toutes les régions du Québec et dont le pouvoir d’attraction demeure toujours aussi élevé.

Jean-François Lisée

Chef du Parti Québécois

Astuces militantes : Comment maximiser ses publications Facebook?

Qu'est-ce qui fait qu'une page Facebook est suivie plus que d'autres?

Voici quelques règles d'or à suivre pour assurer une bonne visibilité à votre page :

  • Publiez régulièrement : Publiez tous les jours. La constance favorisera l'apparition de votre page dans le fil d'actualité de vos abonnés!
  • Publiez 3 fois par jour : Une page ayant du succès publiera une à trois fois par jour. Mais pas plus! Parfait pour la tournée matinale, la pause du midi et le dernier tour de piste avant de quitter le bureau ou de partir en soirée!
  • Soyez concis : Évitez à tout prix les longs textes prenant la forme d'un communiqué. Adoptez plutôt un style concis qui frappe l'attention.
  • Soyez authentique : Partagez vos émotions, n'hésitez pas à être humain et à exprimer les arguments qui vous touchent.

Avec ces quelques astuces, vous susciterez davantage l'engagement et les commentaires! Au final, cherchez à motiver les gens en ligne afin qu'ils agissent hors ligne!


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Arrêt Jordan : il y a urgence d’agir

Le 6 avril dernier, nous apprenions que M. Sivaloganathan Thanabalasingam ne subira pas son procès pour meurtre et que les accusations qui pèsent contre lui sont tombées. La raison : depuis que la Cour suprême a rendu son jugement dans l’affaire Jordan, tout délai juridique jugé déraisonnable peut mener à l’avortement d’un procès.

Vous vous imaginez comment se sent la famille de cette jeune femme qui a été assassinée et dont le mari, accusé de meurtre, a été libéré non pas parce qu’il a été innocenté ou parce qu’il y avait un doute raisonnable quant à sa culpabilité, mais bien parce que le système n’arrive tout simplement pas à accomplir sa mission fondamentale, soit rendre justice, pour cause de délais déraisonnables.

Le sentiment d’indignation, de colère de la population, je le partage entièrement, nous le partageons tous.

À l’heure actuelle, ce sont près de 805 demandes pour arrêt de procédures, dont 485 en matière criminelle, qui sont sur le bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales. Il s’agit d’une réelle hémorragie au sein de notre appareil judiciaire. La situation nécessite une réponse rapide, alors que les Québécois s’inquiètent de voir des personnes accusées, ainsi libérées. C’est la raison pour laquelle le Parti Québécois a interpellé récemment le gouvernement du Québec : il doit répondre à l’inquiétude des Québécois et agir.

Voilà déjà plusieurs mois que nous demandons au gouvernement des actions vigoureuses et d’envisager la clause dérogatoire pour suspendre l’effet de l’arrêt Jordan. Déjà, les Québécois ont assisté, impuissants, à la libération de motards criminalisés, de plusieurs accusés de fraude ou d’abus de confiance, dont des présumés complices de l’ex-maire de Laval, Gilles Vaillancourt.

Il y a urgence d’agir. Et d’agir fermement. Autrement, ce sont potentiellement d’autres accusés de crimes graves qui échapperont à la justice. Le premier ministre a comparé la clause dérogatoire à une « arme nucléaire », alors qu’il y a lui-même eu recours à cinq reprises depuis 2014 dans un projet de loi sur les régimes de retraite. Celle-ci a été utilisée plus de 40 fois au Québec et elle est toujours en vigueur dans 11 lois.

La clause dérogatoire est le moyen le plus efficace et le plus rapide pour colmater la brèche créée par l’arrêt Jordan dans notre système de justice et empêcher l’hécatombe, le temps de remettre la maison en ordre.

Pourquoi Philippe Couillard refuse-t-il de s’en servir ?

Tant et aussi longtemps que le premier ministre repousse l’idée de recourir à la clause dérogatoire, d’autres présumés criminels risquent de recouvrer leur liberté, mettant à mal la confiance de la population envers notre système de justice, institution fondamentale et pilier de notre démocratie.

Les victimes d’actes criminels sont dans l’incertitude et elles n’ont pas à être abandonnées à leur sort parce que le système, lui, a été abandonné par le premier ministre et sa ministre de la Justice, Stéphanie Vallée.

Astuces militantes: maximiser la participation à vos réunions

Lors de l’organisation d’une réunion, motiver et mobiliser les membres d’un groupe est une chose, mais s’assurer que cela se concrétise en une participation en est une autre.

Bien souvent, une date imposée sans consultation nuira à la mobilisation. Comment éviter ces situations où la date choisie par les organisateurs ne convient pas à tous?



Plusieurs solutions s’offrent à vous pour régler cette question et maximiser la participation à vos réunions :

  • À la fin d'une réunion, déterminer la date de votre prochaine rencontre par un tour de table;

  • Vérifier si d'autres événements se tiennent lors de nos dates retenues, par exemple sur Facebook;

  • Quelques jours avant la réunion, faire des rappels par courriel ou par téléphone avec les participants;

  • La plateforme web Doodle permet aux organisateurs de proposer un sondage afin de déterminer une date ou un horaire convenant au plus grand nombre.

Ne nécessitant pas nécessairement de création de compte ou d’enregistrement, la plateforme Doodle est d’autant plus accessible qu’elle renforce la concertation et la cohésion au sein du groupe.

Essayez cet outil de planification dès maintenant! Allez sur http://www.doodle.com/fr/

Partielle dans Gouin – Un geste concret pour la convergence des forces indépendantistes et progressistes

L’objectif du Parti Québécois d’ici 2018 est de rassembler le plus largement possible, afin de remplacer les libéraux en 2018 par un gouvernement honnête, dynamique, vert et tourné vers le bien commun.

Nous aurions pu faire une belle bataille dans Gouin, qui a été longtemps représentée par le Parti québécois. Mais il faut voir plus loin qu’une simple partielle et prendre des décisions en fonction d’objectifs plus importants pour le Québec. Remplacer les libéraux en 2018 par un gouvernement servant le bien commun, préparer le Québec à un rendez-vous avec l’indépendance en 2022. Pour y arriver, il faut additionner nos forces, apprendre à travailler ensemble, dans le respect de nos différences. Présenter un candidat dans Gouin, ce serait mobiliser les militants péquistes et QS de l’île de Montréal les uns contre les autres au moment même où nous réfléchissons, chacun de notre côté, au principe de la convergence. Ce serait contreproductif.

Additionner, c’est le cœur de notre action.

Oui, nous avons nos divergences avec Québec Solidaire. Tout comme Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Mario Dumont avaient les leurs au moment de faire cause commune pour le Oui en 1995. Mais sur l’essentiel, lorsqu’il vient le temps de faire cause commune, il faut savoir mettre de côté ce qui nous divise et travailler ensemble.

C’est pourquoi il m’apparaît, tout comme à l’exécutif national, unanime sur la question et à l’exécutif du Parti Québécois de Gouin, qu’il serait inopportun de nous diviser lors d’une partielle qui se tiendra un an avant les prochaines élections générales.

Que Gouin soit le laboratoire de cette convergence souhaitée par une majorité de Québécoises et de Québécois.

Dans cette mesure, je vous annonce qu’il n’y aura pas de candidate ou de candidat du Parti Québécois lors de cette partielle.

Nous aurons un an pour tirer les enseignements de ce geste d’ouverture et pour envisager avec nos homologues solidaires les nouvelles possibilités qui s’offriront à nous lors de l’élection générale.

Un autre pas sur le chemin des victoires !

Il y a 40 ans, le 15 novembre 1976

En 1976, le Parti Québécois défait un gouvernement libéral miné par le cynisme et les allégations de corruption.

Le 15 novembre 1976 passe à l’histoire comme un des moments les plus importants de l’histoire du Québec. Ayant obtenu 41,37% des voix et faisant élire 71 députés, René Lévesque déclare : « Je n’ai jamais pensé que je pourrais être aussi fier d’être Québécois que ce soir. »



C'est à cette occasion que sont élues les premières femmes députées du Parti Québécois. Il s'agit de Lise Payette, Denise Leblanc, Jocelyne Ouellette et Louise Cuerrier-Sauvé. Alors qu'il n'était plus un élu depuis 1967, René Lévesque remporte la circonscription de Taillon avec 41% des voix. Il devient alors le 23e premier ministre du Québec.

Se met alors en action l’un des gouvernements les plus innovateurs que le Québec ait connus. On met en place la loi de financement des partis politiques. La loi 101 fait du français la langue normale de la vie publique du Québec. On crée l’un des premiers ministères de l’Environnement au monde. Protection du territoire agricole, protection du consommateur, Loi sur l’assurance automobile, Commission de la santé et sécurité au travail, Loi des normes du travail : le gouvernement s’attache à défendre les Québécois et à faire gagner le Québec.

Crédit photo : LA PRESSE CANADIENNE

Cette journée n'est pas seulement un grand moment pour notre formation politique, elle l’a été aussi pour tout le Québec. Le gouvernement Lévesque a été l'un des gouvernements les plus réformateurs de l'histoire du Québec. Les grandes avancées sociales et politiques qui ont suivi sont une fierté pour chacune et chacun des Québécois.

Alors que le progrès réalisé continue d'améliorer nos vies, prenons un moment aujourd’hui pour réaliser le chemin parcouru par le Québec et être reconnaissant envers cet héritage.

Cette place que le Parti Québécois a dans l’histoire du Québec, elle évoque notre capacité à faire des miracles lorsque nous travaillons ensemble pour relever les défis du Québec.

40 ans plus tard, devant un autre gouvernement libéral miné par le cynisme et les allégations de corruption, inspirons-nous de ce passé pour bâtir un avenir où il est encore possible de remporter des victoires pour le Québec.


Célébrez le 40e anniversaire de l'élection du Parti Québécois avec nous! Plusieurs activités s'offrent à vous :

Sur le chemin de 2018 – Le PQ en mission chez les démocrates américains

Pour une troisième élection consécutive, une délégation d’organisateurs politiques et de militants du Parti Québécois traversera la frontière américaine pour y réaliser une mission éducative et préparatoire en vue des élections québécoises de 2018.

Cette fin de semaine, une quinzaine de délégués du Comité des relations internationales du Parti Québécois (CRIPQ) visiteront donc les démocrates de la ville de Manchester dans l’État du New Hampshire.

Au programme, les militants seront invités à vivre une expérience de terrain en contexte électoral aux États-Unis et à participer à des activités de sortie de vote (Get Out The Vote - GOTV) : porte-à-porte, appels téléphoniques, etc.

De plus, les participants en apprendront davantage sur l'organisation dans une campagne électorale démocrate grâce à des formations et des rencontres avec différents organisateurs démocrates. En tentant de comprendre la dynamique sociale et politique du New Hampshire, les organisateurs chercheront à s’inspirer de la méthode américaine afin de l’appliquer dans le contexte québécois.

Puisque l’implication est au coeur de la vision de la démocratie du Parti Québécois, nous continuerons de mettre sur pied l’organisation électorale la plus moderne, aidée d’outils technologiques dernier cri. Plus que jamais, la préparation électorale à la campagne de 2018 débute maintenant.

Et avec la course derrière nous, le Parti Québécois passe maintenant de la parole aux actes.


Samedi à 20h, joignez-vous à nous pour une discussion en direct du New Hampshire avec l'équipe de la mission du CRIPQ aux États-Unis! Au programme, tout sur l'organisation électorale américaine, l'état d'esprit des démocrates et des applications pratiques pour le Parti Québécois! Il nous fera également plaisir de répondre à vos questions!

C'est un rendez-vous! --> http://go.pq.org/rD5


Les enjeux de la rentrée parlementaire

Au cours de la dernière session parlementaire, le Parti Libéral a démontré une fois de plus son incapacité à répondre aux besoins de la population et à travailler en collaboration avec les autres partis. Face à un gouvernement aussi déconnecté de la réalité, nous nous engageons à redoubler d'efforts pour servir les intérêts de tous les Québécois.

Le Parti Québécois est avant tout un parti de transparence, existant pour tous les Québécois. C'est pour cela que nous avons souhaité, au travers de ce billet de blogue, vous présenter les grands enjeux de la session à venir.

  • La santé des citoyennes et des citoyens. Contrairement à ce que peut affirmer le ministre Barrette, il n'est plus temps de fusionner les structures. Le gouvernement doit commencer à prendre en considération les millions de Québécois n'ayant toujours pas de médecin de famille, les temps d'attentes de plusieurs heures aux services d'urgence ou les citoyens n'étant pas couverts par notre système de santé. Le Parti Québécois s'engage à tout faire pour que les services auxquels vous avez droit soient accessibles et de qualité.

  • Une éducation accessible pour tous. Les coupes réalisées par le Parti Libéral dans le budget alloué aux établissements d'enseignement montrent bien à quel point ce gouvernement ne considère pas l'éducation comme une priorité. Le Parti Québécois s'assurera que les coupes libérales ne rendent pas plus difficile l'accès à la connaissance.

  • Les fleurons de l'économie québécoise. En autorisant la vente de RONA, le Parti Libéral a laissé partir l'une des sociétés constituant le tissu économique du Québec. Aujourd'hui plus que jamais, protéger nos sièges sociaux est devenu un enjeu central. Nous ne permettrons pas au gouvernement de dilapider davantage les atouts du Québec. Préservons l'économie québécoise, préservons nos fleurons.

En cette rentrée parlementaire, nous sommes conscients de la responsabilité qui est la nôtre. Notre engagement reste intact : face à la politique du gouvernement libéral, nous ne cesserons de défendre les Québécois et leurs intérêts.

Merci pour votre soutien, il nous est indispensable,

L'équipe du Parti Québécois.

Démystifier le scrutin préférentiel

Dès le 5 octobre et jusqu’au 7 octobre, les membres du Parti Québécois seront appelés à élire la prochaine ou le prochain chef de notre formation politique. Pour ce faire, ils auront besoin de leur numéro de membre (inscrit sur leur carte de membre) ainsi que de leur numéro d’identification personnelle (NIP) indiqué dans un dépliant envoyé par la poste prochainement. Le scrutin aura lieu par téléphone ou par Internet, il n’est donc pas nécessaire de se déplacer. Le vote est accessible et rapide dans le confort de son foyer.

Or, les électeurs ne seront appelés aux urnes qu’une seule fois, indépendamment du nombre de candidats. Comment est-­ce alors possible qu’une candidate ou qu’un candidat recueille le 50%+1 nécessaire pour être déclaré chef du Parti Québécois? Grâce au scrutin préférentiel.

C’est en effet cette technique de vote qui a été retenue par les militantes et les militants du Parti Québécois afin de procéder au choix de notre prochaine ou prochain chef.

En bref, lors du vote du 5 au 7 octobre, comme il y a quatre candidats, les électrices et les électeurs devront indiquer leur premier choix, puis leur deuxième choix, puis enfin leur troisième choix en les notant de 1 à 3. Le système enregistre les choix et la tâche de l’électeur est complétée aussitôt qu’on lui communique un numéro d’enregistrement.

Lors du dépouillement, on procède à un premier décompte. Ne sont comptés que les premiers choix de tous les électeurs. Si une candidate ou un candidat obtient d’emblée 50%+1 des voix, il est déclaré chef du Parti Québécois et le dépouillement cesse à ce moment. Par contre, si aucun des candidats n’atteint la majorité nous procédons immédiatement au deuxième décompte.

La candidate ou le candidat ayant obtenu le moins de votes, ainsi que ceux ayant obtenu moins de 10%, sont retirés de la liste.

L’on regarde alors le deuxième choix des électeurs qui avaient opté pour les candidats éliminés. L’on reporte alors ces deuxièmes choix sur les candidatures restantes. Si le deuxième choix d’un électeur est également retiré, il faut alors considérer le troisième choix. Dès lors, le deuxième décompte est complété et nous pouvons observer les résultats.

Si une candidate ou un candidat obtient 50%+1 à l’issue du deuxième décompte, cette personne est déclarée chef du Parti Québécois.

Si ce n’est toujours pas le cas, la candidature ayant le moins de votes est retirée, ce qui ramène la liste finale à deux candidatures, et l’on procède au troisième décompte. Comme pour le deuxième décompte, les deuxièmes choix (ou les troisièmes si le deuxième choix est d’ores et déjà retiré de la liste) sont considérés et reportés sur les candidats encore en lice.

À l’issue de ce processus, l’une des candidatures obtient 50%+1 et nous avons une nouvelle ou un nouveau chef.

Les règles stipulent qu’il n’est pas obligatoire d’exprimer un deuxième ou un troisième choix. Mais l’électeur devra se rendre à la fin de l’exercice en indiquant qu’il renonce à exprimer plus d’un choix.

L’équipe du Parti Québécois mettra tout en oeuvre pour que le vote soit aussi rapide et simple que possible. Si jamais des électrices ou des électeurs avaient des questions sur le processus ou le mode de scrutin, le centre d’appel de la permanence sera disponible durant les journées de scrutin pour faciliter le vote.




Le Parti Québécois: une grande famille pas comme les autres!

« Aujourd’hui, je travaille avec des amis. »

C’est ainsi qu’au terme de son stage de deux mois à la permanence du Parti Québécois, Lucas Medernach, un jeune Français de 21 ans inscrit à la maîtrise en communications à l’UQAM, décrit son passage parmi nous. Une expérience qu’il qualifie d’incroyable aussi bien humainement que professionnellement.

Ayant débuté son stage au début mai, tout juste 2 jours après la démission de Pierre-Karl Péladeau, Lucas est arrivé à un moment assez particulier pour le Parti. Il y avait encore beaucoup d’émotion dans l’air, mais ses nouveaux collègues l’ont tout de suite mis à l’aise. Durant son passage, il a touché à tous les aspects de la communication: gestion de communauté Facebook et Twitter, rédaction de billets pour le blogue, événements de presse, campagne de financement — et même un peu d’ingénierie du son!

Lucas a d’ailleurs été bien surpris de constater l’esprit d’entraide qui régnait à la permanence et de voir à quel point la hiérarchie était absente des rapports au sein de l’équipe, que tout le monde travaillait ensemble pour atteindre des objectifs communs.

Il n’en était pas à sa première incursion dans le monde politique. En France, il avait déjà travaillé auprès du premier ministre, avec un collectif de stagiaires, en préparation des communications relatives à la COP21, la Conférence de Paris de 2015 sur le climat.

Mais ce qu’il a découvert au Parti Québécois est bien loin de tout ce qu’il a pu vivre précédemment sur le plan professionnel en France. Il raconte être arrivé au premier jour de son stage au 1200 Papineau pratiquement en complet-cravate. Disons qu’il détonnait un peu! On lui a alors expliqué que ce qui comptait au Parti, c’était que le travail soit bien fait. Pour lui, c’était déjà toute une différence !

Ce qui l’a également frappé, c’est la place accordée aux militants au sein du Parti Québécois. Ceux-ci ne servent pas qu’à apporter du financement et des bras, mais ils influencent réellement la ligne directrice du Parti. Les critiques et les demandes sont vraiment prises en compte.

« Le Parti, c’est les militants. »

Lucas, qui vient du Pays basque français et a ainsi trouvé au Parti Québécois une certaine résonance à l’idée d’indépendance qui anime son peuple, trouve très belle l’idée de mettre un Québec pays de l’avant sur la scène internationale, d’en faire un étendard de la francophonie en Amérique du Nord.

Mais il a tellement apprécié son expérience au Parti Québécois et la passion avec laquelle les gens y travaillent — une culture d’engagement politique pour laquelle il n’existe absolument aucun équivalent en France — qu’il songe sérieusement à s’investir en tant que militant au Parti à son retour de France en septembre.

Lucas Medernach peut maintenant dire, comme chacun de ceux qu’il a croisé sur son chemin durant les deux derniers mois, qu’il a sa propre histoire l’ayant mené à soutenir le Parti Québécois, et qu’il fait maintenant partie de notre grande famille.

Bienvenue Lucas, et bonne continuation!


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