Publié le 12 mars 2014 par Permanence nationale

Pour un Québec prospère, un gouvernement responsable

Depuis l’arrivée du Parti Québécois au gouvernement, nous avons travaillé sans relâche à rétablir la confiance entre la population et ses institutions. Nos mots d’ordre pour atteindre cet objectif : intégrité, responsabilité et vision. Résultat, les finances publiques québécoises ont été gérées intelligemment et rigoureusement. En se donnant un budget responsable, en reprenant le contrôle des dépenses, on se donne les moyens de s’enrichir collectivement. On se donne les moyens d’avoir des assises solides pour bâtir une société plus prospère, plus solidaire, plus forte et nettement plus indépendante.

Notre ministre des Finances et de l’Économie, Nicolas Marceau, a réussi à limiter la croissance des dépenses de l’État à moins de 2 % en deux ans. Et c’est aussi l’objectif que nous nous fixons pour les trois prochaines années.

Diminuer notre dette, c’est aussi ça, enrichir le Québec.


Dès notre prochain mandat, la dette commencera à diminuer. Notre objectif est simple : faire passer la dette sous la barre des 50 % du PIB d’ici 2018-2019, pour reprendre le plein contrôle de nos dépenses publiques et pouvoir recommencer à faire des choix en fonction des priorités des Québécois. Pour y arriver, un mot : rigueur.

Dès 2012, nous avons remis de l’ordre dans la gestion des dépenses en infrastructures et ramené l’intégrité dans les appels d’offres gouvernementaux.

Cette saine gestion, drôlement efficace, nous a permis, par exemple, d’économiser 240 M$ en un an au ministère des Transports. Et tous les ministères ont été mis à contribution. L’effort vient de partout. Les résultats sont concluants. Rigueur.

Sous le Parti libéral, alors que la corruption et la collusion régnaient en maîtres, la dette du Québec a augmenté de plus de 60 G$. Le Parti libéral est responsable du tiers de la dette du Québec.

Et l’irresponsabilité économique de Jean Charest se perpétue avec Philippe Couillard. Ah! les bonnes habitudes libérales…

Annonce d’une hausse de 15 G$ de la dette en raison de dépenses en infrastructures, sur lesquelles nous avons repris le contrôle. Diminution des injections dans le Fonds des générations, parce qu’on n’y dépose plus les redevances minières. Maintien de l’entente sur le salaire des médecins (ce qui devrait plaire, assurément, au docteur Barrette), plutôt qu’un étalement responsable qui respecte notre capacité de payer.

Les libéraux nous ont habitués au cynisme en matière de dépenses publiques. Globalement, leur héritage se résume à des dépassements de coûts de 78 %, en moyenne, pour les grands travaux. Ça rend peut-être quelques personnes heureuses, mais certainement pas les contribuables du Québec.

Au Parti Québécois, on s’est attelés à reprendre le contrôle des finances publiques. Ce n’est pas la tâche la plus facile ni la plus plaisante. Mais elle est nécessaire.

Pour avoir un Québec prospère et solidaire, il faut un gouvernement responsable et intègre. Et ça, c’est le Parti Québécois.

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