Publié le 28 mai 2013 par Permanence nationale

Briser le cycle de la pauvreté

Pour une société démocratique et développée, l’aide de dernier recours est un geste d’une grande solidarité, et dont il faut assurer la pérennité.

Une des convictions les plus profondes du gouvernement Marois est que la meilleure façon de lutter contre la pauvreté, c’est l’emploi. Nous avons décidé de tout mettre en œuvre pour y arriver. Politiquement, cela demande du courage et de l’audace - et nous en avons.

À compter de 2014, le nombre de personnes en âge de travailler commencera à décroître de façon significative. D’ici trois ans, près de 700 000 emplois seront à pourvoir. D’ici moins de 10 ans, ce sera 1,4 million d’emplois.

Le Québec change. Ainsi, il faut actualiser et adapter nos façons de faire en fonction de cette évolution. Le gouvernement a décidé de prendre le taureau par les cornes, car ce virage doit être pris maintenant.

Rencontres personnalisées et suivi adapté

Les jeunes de moins de 25 ans seront systématiquement rencontrés lors de leur première demande d’aide sociale, et un suivi régulier sera entrepris afin de les épauler dans leur recherche active d’un emploi.

Qui plus est, en 2013, la mi-cinquantaine ou le fait d’élever un enfant ne sont plus des obstacles à l’emploi. Le Québec a besoin de tous ses travailleurs, de leurs multiples talents. Bref, toutes les personnes aptes au travail doivent apporter leur contribution.

L’Engagement de services pour l’emploi et pour « n’échapper personne » constitue un changement de cap majeur pour le gouvernement. Chaque personne sera rencontrée et accompagnée dans ses efforts, tant et aussi longtemps qu’elle aura la volonté de poursuivre une démarche vers l’emploi. Celles qui sont concernées doivent savoir que nous ne les laisserons pas tomber!

Le processus de rencontres individuelles contribuera à mettre fin à plusieurs cas d’isolement. Les personnes aux prises avec des problèmes de santé seront informées de la démarche à suivre pour obtenir une allocation supplémentaire (contraintes temporaires pour raison de santé ou contraintes sévères à l’emploi).

Aider le plus grand nombre, c’est ce que le gouvernement veut faire.

Reddition de comptes

Un processus de reddition de comptes sera mis en place pour que la population puisse suivre nos travaux en toute transparence. Ainsi, dès octobre prochain, les données nationales au regard des interventions d’Emploi-Québec seront rendues publiques.

De plus, la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Agnès Maltais, a demandé l’avis du Comité consultatif de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale sur l’engagement de services. Nous aurons l’heure juste, et cela, de façon indépendante.

Nouvelle approche

Le gouvernement travaille pour livrer, à la prochaine rentrée, un plan d’action qui visera à combattre encore davantage la pauvreté au Québec. Cette approche traduira avec conviction et audace le sens que nous voulons donner à la solidarité comme préoccupation centrale de l’action de l’État dans notre société. Plusieurs ministères seront interpellés, car seule une approche globale, concertée et interministérielle pourra atteindre d’aussi ambitieux objectifs.

Depuis l’automne dernier, nous avons donc travaillé à repenser la solidarité pour agir de manière à améliorer les conditions de vie des plus démunis. La lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale se poursuit donc; il s’agit d’une bataille de tous les instants pour l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens, et dans laquelle nous sommes fermement engagés.

Pour plus d'informations

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