Lors de la période des questions du 8 novembre, la chef de l'opposition officielle, Pauline Marois, a questionné la ministre du Travail quant à sa volonté de réformer la CSST, mais surtout, quant à son intention de resserrer les critères d'admissibilité au programme des retraits préventifs.
Ce programme permet à des milliers de travailleuses de vivre une grossesse sans risque et doit absolument être maintenu tel quel.