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Nouvelle - 29 janvier 2010

Les jeunes du Parti Québécois font signer la pétition pour une enquête publique dans le domaine de la construction

Partout au Québec, les jeunes du Parti Québécois font signer la pétition pour une enquête publique sur la corruption dans le domaine de la construction. À titre d'exemple, dans la Capitale nationale, accompagnés de la députée Agnès Maltais, des jeunes péquistes ont passé des centaines de tracts dans les rues de Québec. En Estrie cette semaine, accompagnés des députés Mathieu Traversy, Guillaume Tremblay et Bertrand St-Arnaud, ils ont fait signer 350 étudiants du Cégep de Sherbrooke et de l'Université de Sherbrooke... et ce, en une heure seulement! D'autres séances ont également eu lieu en Montérégie et au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

D'ailleurs, pour ceux d'entre vous qui habitent Montréal ou les environs et qui souhaitez donner un coup de pouce vous aussi pour faire signer la pétition, nous serons dans plusieurs stations de métro lundi matin prochain, de 7h30 à 9h00. D'autres séances auront lieu dans différentes régions du Québec et nous vous invitons à contacter vos portes-paroles régionaux pour obtenir les informations pertinentes. Pour d'autres informations ou pour confirmer votre présence, écrivez à karina-maryse.auger@cnjpq.org

Évidemment, vous pouvez toujours donner un coup de pouce sur le web, en écrivant à vos contacts et en référent à la pétition sur Facebook et Twitter!

Rappelons que nous avons jusqu'au 4 février pour faire signer la pétition afin de faire la lumière sur les allégations de corruption dans la construction au Québec, ce qu'a refusé, jusqu'ici, le gouvernement entêté de Jean Charest.
 

 

Dossier : Enquête publique sur l'industrie de la construction

Forts de l’appui de la majorité des Québécois, nous continuons à réclamer une commission d’enquête publique sur la construction. C’est le seul moyen de faire toute la lumière sur les allégations qui entachent la réputation de toute une industrie.

Pendant que le gouvernement Charest investit des milliards dans les infrastructures, il continue de tolérer qu’environ 30% des sommes soient détournées par des activités de collusion et de corruption.

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