Skip to Navigation
  • Dans l'actualité
  • Pourquoi une enquête publique?
  • Comment faire?

Nouvelle - 26 novembre 2009

Enquête publique sur l'industrie de la construction : Jean Charest se bouche les oreilles

La semaine dernière, plusieurs municipalités et ordres professionnels ont donner davantage de poids au mouvement populaire qui réclame la tenue d’une enquête publique sur l’industrie de la construction.

Dans les derniers jours, l’Association des policiers provinciaux du Québec, la Fraternité des policiers de Montréal et l’Association des procureurs de la couronne du Québec ont joint leur voix à la grogne.

Pour faite suite à ce concert de protestations contre le gouvernement libéral de Jean Charest qui refuse toujours d’entendre l’appel des Québécois, le Parti Québécois a déposé mercredi une motion à l’Assemblée nationale, pour maintenir la pression.

« Que l’Assemblée nationale appuie le maire de Montréal, le maire de Québec, la mairesse de Longueuil, la Fédération des municipalités du Québec, l’Ordre des ingénieurs du Québec, l’Ordre des architectes du Québec, l’Association des policiers provinciaux du Québec, la Fraternité des policiers de Montréal et l’Association des procureurs de la couronne du Québec qui réclament une enquête publique sur les allégations de corruption, malversation, collusion dans le domaine de la construction au Québec. »

Déjà, en septembre, le Parti Québécois prenait les devant à l’Assemblée nationale sur ce dossier. Ça urge ! Puis, à la mi-novembre, une autre motion avait été rejetée par les libéraux.

On apprend jeudi, 26 novembre, que la CSN-Construction réclame à son tour une enquête publique. Dans les médias, tous sont unanimes : les arguments mis de l’avant par le premier ministre pour justifier son refus se sont effondrés un à un...

Plus tard en journée, jeudi, lors de la période de questions, la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, a encore martelé l’urgence de lancer une commission d’enquête publique et indépendante sur l’industrie de la construction. Le premier ministre Jean Charest, qui agit davantage comme le chef du Parti libéral que comme le premier ministre de tous les Québécois, semble cacher la vérité et avoir un agenda caché... pour protéger les amis du régime !

 


 

Voici la liste des organisations et personnalités qui réclament une enquête publique sur l’industrie de la construction :

  • Le Parti Québécois,
  • L’Action démocratique du Québec,
  • Québec solidaire,
  • Le maire de Montréal, Gérald Tremblay,
  • Le maire de Québec, Régis Labeaume,
  • La mairesse de Longueuil, Caroline St‑Hilaire
  • La Fédération des municipalités du Québec, qui regroupe 7000 élus et représente plus de 1000 municipalités au Québec,
  • L’Ordre des ingénieurs du Québec,
  • L’Ordre des architectes du Québec,
  • L’Association des policiers provinciaux du Québec,
  • La Fraternité des policiers de Montréal,
  • L’Association des procureurs de la couronne du Québec.
  • Antonio Nicaso, expert international du célèbre réseau criminel italien,
  • Plus de 80% de la population !

Si tout le monde désire de quoi sauf le parti au pouvoir, il faut se poser des questions !
À ce sujet, écoutez l’entrevue accordée jeudi matin par le député Bertrand St-Arnaud à l’émission Bouchard en parle sur les ondes du FM93 à Québec.


Source de l'image: Caricature de Serge Chapleau dans La Presse du 26 novembre 2009.
 

Mise en ligne le 26 novembre à 11 h 59. Mise à jour le 27 novembre à 10 h.

 

Dossier : Enquête publique sur l'industrie de la construction

Forts de l’appui de la majorité des Québécois, nous continuons à réclamer une commission d’enquête publique sur la construction. C’est le seul moyen de faire toute la lumière sur les allégations qui entachent la réputation de toute une industrie.

Pendant que le gouvernement Charest investit des milliards dans les infrastructures, il continue de tolérer qu’environ 30% des sommes soient détournées par des activités de collusion et de corruption.

Suivez-nous sur
  • Facebook
  • Twitter
  • Flickr
  • YouTube