Communiqué - 21 septembre 2010
Québec – La députée de Pointe-aux-Trembles, whip en chef de l’opposition officielle et porte-parole pour la Métropole, Nicole Léger, se dit satisfaite que la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, daigne enfin répondre à la requête de l’opposition officielle afin de convoquer les dirigeants de Shell et des experts en commission parlementaire.
« Ça fait un mois que nous avons adressé cette demande et la réponse est enfin tombée aujourd’hui. Il était temps que le gouvernement libéral donne un signal et que la ministre Normandeau prenne aussi l’engagement de ne pas autoriser le démantèlement des installations de la raffinerie », a déclaré Mme Léger.
Outre le fait que les activités de la raffinerie génèrent des retombées économiques de 240 millions de dollars par année et fassent vivre des centaines de familles, la députée de Pointe-aux-Trembles rappelle que les inquiétudes sont nombreuses quant à l’approvisionnement en énergie.
« On ne peut pas fermer une raffinerie sur trois au Québec sans qu’il y ait des conséquences. À cet égard, la ministre Normandeau n’a présenté aucun plan de transition et n’a dévoilé aucune étude d’impacts liés aux transports d’hydrocarbures dans la voie maritime du fleuve Saint-Laurent. Le mystère demeure entier quant à la décontamination des sols », s’est inquiétée la députée.
« La bataille n’est pas terminée. Nous demeurerons vigilants, mais en attendant, il est rassurant de savoir que nous pourrons obtenir des explications et connaître les véritables intentions du gouvernement », a conclu Nicole Léger.