Communiqué - 12 mai 2009
Québec, le mardi 12 mai 2009 – Questionné aujourd’hui à l’Assemblée nationale sur le temps d’attente dans les urgences du Québec, par le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, n’avait visiblement aucune réponse intelligente à offrir aux citoyens de Saint‑Jérôme, de Saint-Eustache, de Québec, de Baie-Comeau et de Rivière-du-Loup, qui doivent attendre entre deux et quatre heures de plus à l’urgence que l’an dernier.
En effet, selon les données fournies par le ministère de la Santé et des Services sociaux, le délai moyen d’attente sur civière à l’urgence au Québec est maintenant de 17 heures. L’an passé, ce délai était de 16,5 heures. En un an, la situation s’est détériorée dans plusieurs régions du Québec.
Pourtant, quand Yves Bolduc est arrivé au ministère de la Santé, il affirmait :
« Il faut s’attendre à ce qu’il y ait beaucoup d’améliorations dans le réseau de la santé. […] Mon expertise est reconnue dans la gestion des délais et des listes d’attente. »
« Il semble que la méthode Toyota du ministre Bolduc, c’est : attendre plus longtemps. Un an plus tard, avec l’actuel ministre de la Santé, la crise dans les urgences prend de l’ampleur. Le ministre évoque avoir fait le tour d’une douzaine d’urgences au Québec et prétend avoir la situation bien en main. Or, ce n’est pas avec les réponses vaseuses du ministre Bolduc aujourd’hui que les citoyens de Saint‑Jérôme, de Saint-Eustache, de Québec, de Baie-Comeau et de Rivière-du-Loup pourront être rassurés », a conclu Bernard Drainville.
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Éric Gamache
Attaché de presse
Aile parlementaire du Parti Québécois
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