Communiqué - 19 août 2010
Québec – La députée de Taschereau et porte-parole de l’opposition officielle pour la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, réclame des explications du ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad, afin qu’il précise le détail des motifs qui ont mené le gouvernement libéral à abandonner le projet d’école d’horticulture sur le site de l’ancien jardin zoologique.
« Bien que ce projet sentait l’improvisation à plein nez dès le départ, il n’en demeure pas moins que deux ministres libéraux, Michel Després et Philippe Couillard, ont mis leur tête sur le billot et indiqué la ferme volonté du gouvernement de faire de la serre indo-australienne une école d’horticulture. Pendant des années, le gouvernement libéral a entretenu l’espoir que les installations du jardin zoologique seraient réutilisées, il a fait travailler des gens sur ce projet et a dépensé des milliers de dollars. Aujourd’hui, la population a le droit d’entendre de la bouche du ministre Hamad des explications », a déclaré Agnès Maltais.
Elle souligne que dès le départ, le scepticisme des intervenants impliqués était palpable, mais que les ténors libéraux répétaient à qui voulait l’entendre que le projet était sur les rails. « Les libéraux ont voulu faire taire les résidants de la région qui, déçus de la fermeture du zoo, se raccrochaient à ce projet. Il s’avère que ce n’était que de la poudre aux yeux afin de faire avaler aux supporters du jardin zoologique la couleuvre de la fermeture », a-t-elle poursuivi.
Le Parti Québécois demande que soit rendu public le mémoire au Conseil des ministres
Par ailleurs, Agnès Maltais réclame que le mémoire déposé au Conseil des ministres soit rendu public. « Puisqu’il semble y avoir eu discussion de ce dossier au sein du Conseil des ministres, un mémoire a été préparé, une décision a été prise. Que le ministre mette cartes sur table et rende public le mémoire dès aujourd’hui, au minimum la partie accessible au public », a ajouté la porte‑parole de l’opposition officielle.
« Entretenir ainsi l’espoir des gens et ne pas tenir ses promesses, c’est encore une fois une marque de commerce libérale. Quoi qu’il en soit, Sam Hamad doit sortir de sa tanière et affronter ceux que son gouvernement a bernés », a conclu Mme Maltais.